Qui sommes nous

- Historique

GEOS, Groupe d’Etude en Ostéopathie, est né en 1998, d’un groupe de médecins alsaciens pratiquant la médecine manuelle –Ostéopathie et soucieux de développer son enseignement. Depuis, de nombreux médecins sont venus se former à Mulhouse auprès de conférenciers de renommée internationale aux différentes approches de l’ostéopathie. GEOS fonctionne en symbiose avec le GEMM 68, association jumelle, elle-même affiliée à la FEMMO. (Fédération Francophone d’Enseignement de la Médecine Manuelle–Ostéopathie.).

GEOS est membre de l’association européenne de médecins ostéopathes EROP (European Registry of Osteopathic Physicians)- http://www.erop.org  

 

 

- Les organisateurs

Dominique Silvestre

Michel Frey

Gilbert Vetter

Membres Geos

 

 

- Les formations antérieures

Parmi les intervenants de renom qui nous ont marqué par leur enseignement on peut retenir John M JONES, Jane CARREIRO, Kenneth LOSSING, Wolfgang GILLIAR, Harry FRIEDMAN, Anthony CHILA, Mike KUCHERA, Frank WILLARD, Jim OSCHMAN, Pavel KOLAR, Karel LEWIT, Virginia JOHNSON, Stephan HAGOPIAN, Magdalena LEPSIKOWA, Marcela SAFAROVA et bien d’autres .

 

 

Buts

 

- Notre approche de l’ostéopathie

Dans le monde ostéopathique de demain, nous, médecins, nous démarquerons par la richesse de nos connaissances, l’excellence de notre pratique, toujours évaluée et éclairée par notre savoir médical. . C’est d’ailleurs ainsi que l’ AAO (American Academy of Osteopathy): a défini l’ostéopathie : un système de prise en charge médicale complet selon des principes qui associent aux besoins du patient l’exercice courant de la médecine, de la chirurgie et de l’obstétrique.

Le but de tout scientifique (médecin) n’est-il pas de remettre en doute ses « certitudes « et de développer ses connaissances ? Nos patients du 21ème siècle eux-mêmes l’ont compris et demandent que nous nous adaptions à leurs besoins et que nous apportions un éclairage scientifique à leurs interrogations

Seules la curiosité et la passion qui nous animent, la rigueur et les qualités pédagogiques des enseignants que nous sélectionnons, nous font vous proposer ces séminaires. C’est à ce prix que nous progresserons, que votre connaissance s’enrichira et que nous relèverons le défit de demain. 

Des thèmes ostéopathiques, d’autres de médecine manuelle ; les deux approches sont complémentaires et l’une enrichit l’autre.

 

Vous n’êtes jamais venu : qu’importe ; Venez nous rejoindre ! Nos traditions d’accueil et le sérieux de nos séminaires sauront vous conquérir. Ceux qui connaissent GEOS et Mulhouse vous le confirmeront.
A tous, donc, A BIENTÔT !

 

- Pourquoi une ostéopathie médicale ?

Derrière chacun de nos gestes en médecine et à fortiori en médecine manuelle –ostéopathie se trouve une approche scientifique et un essai de rationalisation qui nous distingue des « thérapeutes » de toute nature et qui nous permet de gagner et de mériter la confiance de ceux qui remettent leur souffrance entre nos mains.

Quelle est cette science mystérieuse qui bénéficie de l’engouement d’un public crédule et souvent mal informé ? Pourtant notre pratique quotidienne nous met parfois face à des phénomènes difficiles à appréhender.

Comment répondre à nos interrogations et à celles de nos patients dans un langage scientifique et ouvert ? L’acquisition des connaissances se fait par un long chemin où la théorie et l’apprentissage manuel se côtoient pour aboutir à un exercice sans cesse remis en question auquel le perfectionnement continu dure toute une vie.

 

- Le cursus en ostéopathie

Si nous nous référons à la multitude de techniques ostéopathiques enseignées, nous pouvons penser que le cursus en ostéopathie est infini. L’ostéopathe peut se former jusqu’à la retraite et même après s’il le souhaite.

Il y a toutefois un ensemble de techniques de base à acquérir pour mériter le titre d’ostéopathe. Il n’est pas raisonnable de se considérer comme ostéopathe après une formation qui se limiterait aux classiques « manipulations vertébrales ».

L’apprentissage de l’ostéopathie ne se limite pas  à l’acquisition de techniques mais demande de solides bases en anatomie, en neurophysiologie, en biomécanique et en pathologie médicale, traumatique et micro-traumatique de l’appareil locomoteur.

 

Le cursus de base de l’ostéopathie doit comporter l’acquisition des techniques suivantes :

A l’issu de cet apprentissage le thérapeute doit pouvoir aborder le patient dans sa globalité et tenter de comprendre les mécanismes ayant conduit à l’état pathologique avant d’élaborer sa stratégie thérapeutique.

Des connaissances complémentaires seront acquises en fonction de l’orientation de sa pratique (pédiatrie, gynécologie et obstétrique, urologie,…) mais également en fonction de sa curiosité : le catalogue des techniques est vaste.

 

- La formation continue selon les critères d’EROP

La formation continue est maintenant une obligation depuis le premier juillet 2005. Depuis 8 ansG EMM68-GEOS oeuvre avec dynamisme dans la formation médicale continue avec des

intervenants de renom pour une meilleure qualité des soins. Notre association est partie intégrante de FMC68, elle-même affiliée à l’Unaformec. Rappelons que dans les formations présentielles (catégorie 1), chaque formation donne lieu à l’attribution de 8 crédits par journée complète, et qu’il faut 150 crédits dans les formations 1 à 3.Rappelons aussi que dans les critères européens proposés pour être affilié à EROP (European Registry of Osteopathic Physicians), il faut au moins 56 crédits/2 ans.

 

- Qui peut pratiquer l’ostéopathie ?

 

Chapitre 1er : Actes autorisés

Article 1
Les praticiens justifiant d'un titre d'ostéopathe sont autorisés à pratiquer des manipulations ayant pour seul but de prévenir ou de remédier à des troubles fonctionnels du corps humain, à l'exclusion des pathologies organiques qui nécessitent une intervention thérapeutique, médicale, chirurgicale, médicamenteuse ou par agents physiques. Ces manipulations sont musculo-squelettiques et myo-fasciales, exclusivement manuelles et externes. Ils ne peuvent agir lorsqu'il existe des symptômes justifiant des examens paracliniques.
Pour la prise en charge de ces troubles fonctionnels, l'ostéopathe effectue des actes de manipulations et mobilisations non instrumentales, directes et indirectes, non forcées, dans le respect des recommandations de bonnes pratiques établies par la Haute Autorité de santé.

 

- L’Ostéopathie a-t-elle un avenir ?

Conçue par le Docteur STILL au 19ème siècle avant les grandes découvertes de la pharmacologie, l’Ostéopathie dans sa version actuelle est indissociable de la science médicale moderne. La notion d’homéostasie et de milieu intérieur chers à Claude Bernard, la relation entre la structure et la fonction décrite par Virchow et la connaissance approfondie de l’anatomie sont plus que jamais d’actualité et restent les bases de la philosophie ostéopathique. L’usage des mains dans la pratique médicale raisonnée courante, destiné à restaurer la mobilité d’une articulation, d’un muscle ou d’un fascia connaît actuellement un regain d’intérêt auprès des patients et des thérapeutes, à la lueur des travaux scientifiques récents en sciences fondamentales. En appréhendant l’individu malade dans sa globalité, l’ostéopathie est bien plus qu’une médecine neuro-musculo-squelettique. Que ce soit au niveau anatomique ou cellulaire, l’architecture du corps humain est en constant équilibre entre forces de tension et de compression qu’il convient de comprendre en 3 dimensions, de respecter et au besoin de rééquilibrer. Un bel avenir est promis à cette approche non invasive pour diagnostiquer, traiter et prévenir la maladie ou la dysfonction, dans une perspective d’économie de la santé sans toutefois négliger les apports de ma médecine moderne.